Je sais pas pourquoi j'ai ce besoin de schizophrénie d'écriture. Mais c'est un fait, indéniable. Donc je vais juste continuer à écrire tout ce qui me vient à l'esprit, tout ce qui me fait froid dans le dos, pleins de frissons le long de l'échine. Tout ces frissons, comme emblèmes de choses apparemment sans liens, comme emblème du beau, comme emblème de la peur, comme emblème du passé, comme emblème des guitares en cascade d'Electric Bloom de Foals, comme emblème de No Cars Go d'Arcade Fire, comme emblème de la guitare folk de Birds de Kate Nash.
J'aime tellement les listes de choses improbables qui ne vont pas ensembles. Des fois j'aimerais pouvoir écrire seulement des listes, écrire des chansons avec des listes. Des listes répétitives de choses qui me passent par la tête. Des listes répétitives de pourquoi j'ai des frissons des fois. Des listes de pourquoi j'aurais bien aimé vivre dans les années 60. Des listes, des tonnes de listes. Mais, en fait je n'y arrive pas. Je bloque toujours devant ma feuille blanche. Je ne sais pas écrire, comme je ne sais pas chanter, comme je ne sais pas composer. C'est un fait. Mais j'essaye quand même, parcequ'il n'y a que ça qui me fasse vivre vraiment. Depuis un an. Depuis presque un an. Depuis presque un an, je me réfugie dans la musique, comme d'autres se réfugiaient dans le LSD, puis l'ecstasy, puis la cocaïne. Comme d'autres se réfugiaient dans les slogans, les pavés, les festivals. Rien du tout, rien de tout cela, moi. Depuis un an. Je suis trop sage, trop peureux, rien de tout cela. J'aimerais être violent, pouvoir obtenir des trucs, être fier de choses que j'ai fait. Mais je ne suis pas fier de moi, jamais. Alors je m'invente une fierté, je m'invente des choses belles, j'invente des musiques, j'invente des phrases, des textes. Et les gens de sourire et de dire à demi mots, 'oui ca va, j'aime bien.'
J'aime tellement les listes de choses improbables qui ne vont pas ensembles. Des fois j'aimerais pouvoir écrire seulement des listes, écrire des chansons avec des listes. Des listes répétitives de choses qui me passent par la tête. Des listes répétitives de pourquoi j'ai des frissons des fois. Des listes de pourquoi j'aurais bien aimé vivre dans les années 60. Des listes, des tonnes de listes. Mais, en fait je n'y arrive pas. Je bloque toujours devant ma feuille blanche. Je ne sais pas écrire, comme je ne sais pas chanter, comme je ne sais pas composer. C'est un fait. Mais j'essaye quand même, parcequ'il n'y a que ça qui me fasse vivre vraiment. Depuis un an. Depuis presque un an. Depuis presque un an, je me réfugie dans la musique, comme d'autres se réfugiaient dans le LSD, puis l'ecstasy, puis la cocaïne. Comme d'autres se réfugiaient dans les slogans, les pavés, les festivals. Rien du tout, rien de tout cela, moi. Depuis un an. Je suis trop sage, trop peureux, rien de tout cela. J'aimerais être violent, pouvoir obtenir des trucs, être fier de choses que j'ai fait. Mais je ne suis pas fier de moi, jamais. Alors je m'invente une fierté, je m'invente des choses belles, j'invente des musiques, j'invente des phrases, des textes. Et les gens de sourire et de dire à demi mots, 'oui ca va, j'aime bien.'

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire